Solutions · Initiative

La Digital Sovereign Initiative

La Digital Sovereign Initiative est la seule partie du groupe oceans qui ne soit pas un produit. Elle explique la souveraineté numérique en termes clairs, la défend publiquement et aide les organisations canadiennes et européennes à agir — y compris lorsque la bonne réponse n'est aucune des nôtres.

Pourquoi une entreprise mène une initiative qu'elle ne peut pas facturer

La souveraineté numérique n'est pas un produit qu'on achète. C'est une position qu'on adopte, et les positions ont besoin d'arguments qui survivent à un processus d'approvisionnement. L'essentiel de ce qui s'écrit sur le sujet relève soit du marketing de fournisseur, soit du monde universitaire. Bien peu aide celui qui doit expliquer à sa propre direction pourquoi une région infonuagique ne règle pas la question de juridiction.

C'est cet écart qui justifie l'Initiative. Elle est délibérément séparée de ce que nous vendons, car un conseil qui conclut toujours « achetez notre produit » n'en est pas un. Parfois la réponse honnête est qu'une migration ne vaut pas la peine cette année, ou que le risque se situe tout autre part.


Ce qu'elle fait

Trois activités, dont aucune n'exige que vous deveniez client.

Pédagogie

Expliquer la mécanique réelle — juridiction, CLOUD Act, différence entre résidence et souveraineté — dans une langue utilisable par un décideur non spécialiste.

Plaidoyer

Défendre publiquement l'idée que la propriété de l'infrastructure est une question stratégique pour le Canada et l'Europe, et non un détail d'achat.

Mise en œuvre concrète

Aider les organisations à traduire la position en étapes réellement praticables, au rythme que permettent leurs contrats et leurs budgets.


Sa place dans le reste d'oceans

On entend « groupe oceans » et on s'attend à un produit doté d'une longue liste de fonctions. Ce sont quatre réponses à quatre problèmes différents, et voici celle qui n'a pas de prix.

cloud&more, c'est l'infrastructure

Le matériel souverain et l'environnement Hugo qui tourne dessus.

Le CRM, c'est le logiciel du quotidien

Vingt ans de plateforme d'entreprise, sur cette infrastructure.

L'Initiative, c'est la position

L'argument expliquant pourquoi les trois autres sont bâtis ainsi — et la partie utilisable sans rien acheter.


À qui cela s'adresse

Décideurs qui doivent convaincre en interne

Quand la réponse technique est claire mais que l'argumentaire destiné à la direction reste à écrire.

Organismes publics et institutions

Là où la souveraineté est autant une question de politique publique que de technique, et où le vocabulaire compte.

Quiconque pèse la question honnêtement

Y compris les organisations qui concluront qu'il ne faut rien faire cette année. C'est un résultat légitime.


Questions fréquentes

Est-ce un produit ?
Non. C'est la position derrière les produits. Il n'y a rien à licencier, et aucune partie n'est conditionnée à un contrat avec nous.
Que signifie concrètement la souveraineté numérique ?
Que vous décidez qui peut accéder à vos données et quel droit régit cet accès. Pas où se trouve un serveur — qui peut être contraint de l'ouvrir. Tout le reste découle de cette distinction.
La région souveraine d'un hyperscaleur compte-t-elle ?
Elle répond à la question de l'emplacement, pas à celle de la juridiction. Un fournisseur dont le siège est aux États-Unis reste soumis aux injonctions américaines, quel que soit le pays du centre de données.
Peut-on y prendre part sans devenir client ?
Oui, et c'est bien l'idée. Si le matériel vous aide à défendre le dossier en interne et que vous n'achetez jamais rien chez nous, l'Initiative a rempli sa mission.
Quel est le lien avec digitalsovereign.ca ?
C'est le site propre à l'Initiative, où se trouvent les contenus détaillés. Cette page explique sa place au sein du groupe oceans.

Parlons de l'argument, pas du produit

Si vous devez défendre le dossier de la souveraineté dans votre organisation et souhaitez un second avis, cette conversation est gratuite et sans engagement.